S'il vous plaît, chère Maria Dolores, rendons à Guillaume ce qui est à Apollinaire :
Montparnasse
" Ô porte de l'hôtel avec deux plantes vertes Vertes qui jamais Ne porteront de fleurs Où sont mes fruits? Où me planté-je? Ô porte de l'hôtel un ange est devant toi Distribuant des prospectus On n'a jamais si bien défendu la vertu Donnez-moi pour toujours une chambre à la semaine Ange barbu vous êtes en réalité Un poète lyrique d'Allemagne Qui voulez connaître Paris Vous connaissez de son pavé Ces raies sur lesquelles il ne faut pas que l'on marche Et vous rêvez D'aller passer votre Dimanche à Garches
Il fait un peu lourd et vos cheveux sont longs Ô bon petit poète un peu bête et trop blond Vos yeux ressemblent tant à ces deux grands ballons Qui s'en vont dans l'air pur À l'aventure "
3 commentaires:
vos yeux
ressemblent tant
à ces deux grands ballons
qui s'en vont dans l'air pur
à l'aventure
Ô !
C'est trop joli :-)
S'il vous plaît, chère Maria Dolores,
rendons à Guillaume ce qui est à Apollinaire :
Montparnasse
" Ô porte de l'hôtel avec deux plantes vertes
Vertes qui jamais
Ne porteront de fleurs
Où sont mes fruits? Où me planté-je?
Ô porte de l'hôtel un ange est devant toi
Distribuant des prospectus
On n'a jamais si bien défendu la vertu
Donnez-moi pour toujours une chambre à la semaine
Ange barbu vous êtes en réalité
Un poète lyrique d'Allemagne
Qui voulez connaître Paris
Vous connaissez de son pavé
Ces raies sur lesquelles il ne faut pas que l'on marche
Et vous rêvez
D'aller passer votre Dimanche à Garches
Il fait un peu lourd et vos cheveux sont longs
Ô bon petit poète un peu bête et trop blond
Vos yeux ressemblent tant à ces deux grands ballons
Qui s'en vont dans l'air pur
À l'aventure "
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